1er LP : « Le Bruit de Tes Talons »

L’album numérique est en vente sur le site de CD BABY : http://www.cdbaby.com/cd/serpientes6                                                                                                   et notre beau disque typographié (510 exemplaires faits main) à 17€ (+ frais de port = 20€) : écrivez-nous à serpientesoctet@gmail.com

« Serpientes cuisine son petit théâtre viscéral, débordant de nerf et de passion jusqu’à la névrose et à la démence. » Les Inrocks

« Il y a, dans la passion désordonnée qui déborde de toutes les compositions inventives, dans le gros son rock enragé, et dans les cordes fracassées sur des percussions déchaînées, quelque chose de complètement emballant. » Télérama

« Tel un reptile qui se faufile partout, le puissant octet Serpientes partage un univers où se mélangent le tango de Piazzolla et le rock déjanté de Mr Bungle. » LYLO

12491742_1684131511831890_1924550952648358187_oUn grand merci à tous les contributeurs du
crowdfunding !

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qui sommes nous ?

english version

Nous sommes Français, Anglais, américano-uruguayen, nous jouons du Post Tango, pas du Tango argentin, pas du rock, pas du jazz, pas du piazzola, nous jouons des compositions de Laurent Gehant (membre fondateur de Surnatural Orchestra) et aussi des morceaux de nos amis argentins (Geraldo Martinez Argibay ex compositeur de l’Orquesta Tipica Imperial et Lalo Zanelli, pianiste de Gotan Project).

Nous sommes trés influencés par Astillero, OT Fernandez Fierro, Altertango , Secret Chief 3, Mr Bungle, John Zorn, Jacques Brel, Vinicio Capossela, Ennio Morricone, Nino Rota, Carla Bley, Charlie Mingus, Surnatural Orchestra, Astor Piazzola, Jerez Le Cam, Tom Zé.

Histoire du projet

Serpientes fut d’abord Tangoleon en duo, puis depuis 2008 un quartet, ou plutôt un double duo : piano-contrebasse tenant leur rôle traditionnel d’équipe rythmique, sur laquelle la paire accordéon-harmonica posait les thèmes, produisant un son étrange qui rappelle le bandoneon/violon du tango mais d’une manière à nulle autre pareille. Les clins d’oeil au jazz, au blues, les irruptions d’improvisation, et des reprises «tango» de chansons françaises sortaient la musique d’une simple filiation au tango.

Là où le quartet amenait de la légéreté et de l’humour dans le tango, l’octet envoie une énergie
rock plus sombre.
L’apport de la batterie et de la guitare électrique donne à l’orchestre ce gros son qui touche directement au corps, le côté rock. Le pianiste et l’accordéoniste du groupe participent à cet élan, et élargissent leur palette en s’adjoignant respectivement un clavier et un kaossilator (pad électronique), ce qui renforce le coeur rythmique et tire l’instrumentation vers l’électrique et l’électronique.

L’arrivée du violon et du violoncelle, par contraste, ajoute du moëlleux, de la douceur, de l’acoustique, et amplifie le lyrisme des mélodies et contre-chants. Et le chant de Claude Whipple (franco-uruguayen-americain) nous promène du rap new-yorkais aux faubourgs de Montevideo. Encore plus tango, et plus rock, donc.

who are we ?

We are French, English, American-Uruguayan and we play Post-Tango, not Argentinan tango, not rock, not jazz, not Piazzolla, we play compositions written by Laurent Gehant (founding member of the Surnatural Orchestra) and also pieces by our Argentine friends (Geraldo Martinez Argibay, ex-composer for the l’Orquesta Tipica Imperial and Lalo Zinelli, the pianist of Gotan Project.)
We are also influenced by Astillero, OT Fernandez Fierro, Altertango , Secret Chief 3, Mr Bungle, John Zorn, Jacques Brel, Vinicio Capossela, Ennio Morricone, Nino Rota, Carla Bley, Charlie Mingus, Surnatural Orchestra, Astor Piazzola, Jerez Le Cam, Tom Zé.
The story of the project:
Serpientes began firstly, as a duo called Tangoleon, then in 2008 it became a quartet, or
rather a double duo: piano-bass with their traditionally rhythmic role, upon which the
accordion-harmonica duo laid their melodies, creating a strange sound which reminded one of the bandonon-violin pairing but with a quality not heard before. There are various winks to jazz, blues, sudden erupting improvisations, and “tango”retakes of French songs making a running theme of tango throughout it all.